Santé des poumons, maladie et yoga: partie 2

Suite de la traduction de l’interview (retrouvez la partie 1 ici).

K: Comment travaillez-vous avec les personnes qui ont des difficultés à inspirer et expirer? 

T: En tant que thérapeute, j’écoute d’abord l’histoire de patients et leurs expériences à propos de leurs difficultés à respirer. Dès que j’ai compris leur histoire, Je peux alors travailler pur déterminer si les difficultés respiratoires (et peut-être la cause première du désordre) est une inhabilité à inspirer une inhalation réussie, d’expirer une expiration réussie ou une combinaison des deux. 

Même si nous n ‘avons pas de maladie des poumons, nos poumons s’usent au cours de notre vie. les humains ont une vie entre 400 millions et 600 millions de grappes de raisin dans os poumons, connu comme « alvéoles ». Ces alvéoles échange l’oxygène et rejette le dioxyde de carbone de notre système pulmonaire. Ces alvéoles commencent à s’atrophier vers l’âge de 44 ans. La pratique du yoga nous donne donc l’opportunité de renforcer nos poumons en utilisant des postures et mouvements qui bénéficies ces muscles et ces structures qui soutiennent la respiration.

Ma pratique du yoga me donne la compassion, l’observation et l’expérience personnelle pour éduquer et démonter les nombreux avantages de renouveler la santé de leurs poumons et la force de leurs poumons. 

K: Dans « Lumière sur le Pranayama » BKS Iyengar déclare que le pranayama « neutralise l’acide lactique, ce qui cause de la fatigue, ce qui permet un rétablissement rapide (p49.) Peux-tu élaborer? 

T: Nous bénéficions du Pranayama parce le tissu relaché et calmé déclenche une guérison dans notre corps.  Douleurs et inflammation peut être réduite avec une pratique répétée. Donc quand BKS Iyengar dit que le Pranayama « neutralise l’acide lactique », je crois qu’il souligne les bénéfices des techniques de respiration qui restaure l’oxygène dans les tissus abîmés et qui métabolise l’acide lactique. 

K: Est-ce qu’il y a des exercices que vous faites en tant que thérapeute qui ressemble à la pratique du yoga Iyengar?

T: Percussion thoracique, vibration et drainage postural sont des pratiques similaires. Cette thérapie implique de placer le patient dans une posture inclinée vers l’avant où la tête est au-dessous des les poumons et le bas du tronc du corps. Avec les patient allongé sur le ventre, le praticien utilise ses mains comme outil de percussion dans un tempo rythmé en battant les côtes pour nettoyer les poumons en-dessous. 

Quand on traite des maladies tels que la bronchite, la fibrose kystique,  et la pneumonie, la vibration et la rythmique percussive des mains en forme de coupe aide à mobiliser les secrétions de mucus de la plus petite voie aérienne vers une voie aérienne plus grande qui s’étale comme les branches d’un arbre. Le mucus voyage des bronches vers la trachée, notre tuyau respiratoire. Alors nous pouvons tousser pour nous débarrasser du mucus. Quand le mucus bouge d’une plus petite vers une voie aérienne plus large, les voies respiratoires s’ouvrent et ce processus revitalise les échanges gazeux  musculaires et physiologiques. 

Pratiquer Halasana to Pascimottanasana, comme montré dans le cours intermédiaire de Geeta Iyengar est utile en utilisant la gravité et le mouvement musculaire pour aider les secrétions à bouger de la zone basse des poumons vers les bronches et donc pour se débarrasser des secrétions regroupées. Il est bénéfique de faire Tadasana ou Dandasana après la pratique de Halasana et Pascimottanasana car la transition de l’horizontal vers la verticale va produire une bonne toux qui va effectivement débarasser des secrétions et restaurer le flux d’air dans les bronches. 

K: Comment la colonne vertébrale connecte la respiration et la ventilation?

T: Chaque vertèbre thoracique a un point de connexion articulé à la colonne. Nos côtes bouge dans un mouvement qui ressemble à une poignée sur un seau. La cage thoracique s’enroule entoure de la zone de la poitrine de notre corps à la colonne. Quand on inspire et expire, nos côtes montent ou descendent et le mouvement de la colonne affecte l’orientation des côtes. La colonne vertébrale stabilise la cage thoracique qui lui permet de bouger dans une amplitude complète de mouvement. 

La suite ici

Un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *